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Le but de cet atelier était de découvrir et d’identifier les plantes sauvages dans nos jardins et d’apprendre à les cuisiner. Véronique Gourlaouen a guidé les adhérents dans le choix des plantes sauvages, et Odile Chedemois à les cuisiner.


Vous trouverez les recettes à base de plantes sauvages dans la rubrique recette de cuisine !

Toutes les photos de cette matinée, ainsi qu’un article de Ouest France qui a relaté cette sortie pationnante selon certains !

Merci à André Bourlon , notre photographe attitré !

Reconnaissance , usage culinaire et médicinal de quelques plantes sauvages du jardin

Plantes comestibles :
Bien laver les plantes avant usage, deux fois, avec de l’eau vinaigrée pour éliminer les parasites.

1.Carotte sauvage (anciennement ombellifères, maintenant famille des apiacées) :
Ombelles de fleurs blanches reconnaissable par une fleur centrale pourpre sur certaines ombelles, par le nid de graines vertes avant maturité.
Avant de cuisiner, laver les plantes à l’eau en évitant celle du robinet enrichi en hormones.
En médecine : les feuilles froissées sont utilisées contre les piqures d’insectes.
Remarque :
2 légumes cumulent les nitrates, à savoir les carottes et les épinards. Préférer ces légumes bios.

2. Plantain lancéolé :
Plantain lancéolé (longues feuilles étroites), grand plantain, corne de cerf (récolte toute l’année), tous comestibles.
En pesto, soupe, salade pour les jeunes feuilles de printemps, purée, graines en salade.

3. Grand plantain  : les jeunes bourgeons en épis se mangent comme des asperges.
Propriétés médicinales : sirop antigrippe, calme les piqures d’insectes et les égratignures en frottant avec une feuille froissée.

4. Nombril de vénus :
Comestible, se mange en salade, beurrée de fromage frais par ex. en apéritif, donne un goût acidulé(riche en vitamine C)
Utilisable en pansement en enlevant la petite pellicule pour soigner les plaies, furoncles, panaris.

5. Armoise :
Comestible, meilleure au printemps en jeunes pousses. Les feuilles broyées sont intégrées dans des galettes végétales.

6. Bardane reconnaissables en septembre par ses graines qui accrochent.
Racine récoltée en automne utilisée uniquement fraiche (perd ensuite ses propriétés) utilisable en ou les tiges en tronçons.

7. Mauve :
Plante émolliente, riche en mucilage, pouvant servir mixées d’épaississant dans les soupes.
Fleurs fraiches en salade.
Fleurs séchées en tisane adoucissante

8. Chénopode blanc :
Très commun dans les jardins. Servait de céréales chez les hommes préhistoriques. Contient de l’acide oxalique (contre-indiquée pour les rhumatismes), donc utiliser avec modération avant la montée en graines.

9. Pariétaire :
Comestible fade

10. Laiteron :
Jeunes pousses en salade
Bourgeons floraux à cuire à la vapeur (goût d’artichaut)

11. Bourrache, à fleurs bleues très lumineuses :
Excellente mellifère
Fleurs comestibles à goût de concombre (ou d’huitre), se mange crue tel quel ou en salade ainsi que les jeunes feuilles.

12. Lavatère arborescent ou arbustif
13. Bette maritime, ancêtre de la betterave, grand réservoir génétique.
Se cuisine à la poêle dans un peu de matière grasse, en quiche par exemple avec des courgettes.

14. Achillée millefeuille ou herbe à la coupure :
Jeunes feuilles broyées, utilisées en persillade
Plante des femmes, antihémorragique, arrête les saignements des plaies(ne pas appliquer sur des plaies ouvertes), soigne les inflammations de la peau.

15. Tanaisie :
Insecticide naturel : en frotter le chat 1 à 2 fois par semaine.

16. Radis ravenelle : dont les feuilles ressemblent à la roquette cultivée.
Fleurs utilisées en salade.

17. Fenouil sauvage : Au printemps, utiliser les petites pousses.
En été, fleurs dans les légumes.

18. Berce spondyle :
Au printemps, utiliser tiges et jeunes pousses

19. Millepertuis :
Plante solaire, réconfortante et anti-déprime utilisée en infusion, en complétant par exemple avec un bain de pied bien chaud.

Plantes toxiques :
Datura (solanacée)
Plantes toxiques pour toutes ses parties.
A éliminer des jardins
Mouron rouge : toxique, se différencie du mouron blanc par la couleur des fleurs, des pousses plus rigides, des feuilles plus petites.
Douce amère ou morelle (famille des solanacées) non comestible, à fruits verts toxiques.
Seneçon commun : toxique en grande quantité notamment pour le bétail

Album


par Martine Stephant


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